Comprendre enfin la différence entre l’apa et l’aspa

Vous souhaitez faire bénéficier d’une allocation à une ou des personnes âgées ? Les aides pour les personnes âgées sont nombreuses et varient selon le type d’allocation. Les allocations se présentent sous plusieurs formes et ont chacune mis en place leurs conditions d’adhésion comme elles ne peuvent pas assurer la prise en charge de la totalité des personnes dépendantes. Cela dit, il est nécessaire d’avoir les informations exactes sur les allocations afin de maximiser les chances de pouvoir les obtenir. En ayant les informations exactes, vous pouvez facilement identifier le type d’allocation qui vous convient : APA ou ASPA. 

L’Allocation Personnalisée d’Autonomie ou APA

L’APA ou allocation personnalisée d’autonomie a comme mission de prendre la responsabilité sur les personnes en perte d’ergonomie, en leur accordant le type d’accompagnement nécessaire à la réalisation de la vie courante. Sont également prises en charge, les personnes âgées qui restent à domicile ou celles qui résident en établissement. La prise en charge par l’APA se fait sous conditions. Dans un premier temps, les personnes endossées par l’APA doivent avoir plus de 60 ans et avoir une habitation stable en France. Après, il faut savoir également que l’APA prend en charge les personnes selon le degré de leur perte d’autonomie. Cela dit, elle va faire une évaluation se basant sur la grille nationale AGGIR qui concerne l’Autonomie, la Gérontologie et le Groupe Iso-Ressources. Cette grille comprend 6 niveaux et seules les personnes classées en GIR 1, en GIR 2, en GIR 3 et en GIR 4 peuvent recourir à l’APA. Toutefois, celles qui sont dans les dernières classes GIR 5 et GIR 6 ont le droit de faire une demande d’aide ménagère si nécessaire. Qu’en est-il des inconvénients de l apa ?

L’Allocation de Solidarité aux Personnes Âgées ou ASPA

L’ASPA ou allocation de solidarité aux personnes âgées prend la place de l’allocation minimum vieillesse depuis le début d’année 2006. À la différence de l’APA, l’ASPA vient en aide aux personnes disposant d’une faible source de revenus. Il y a tout de même des critères supplémentaires à prendre en compte, car les personnes qui peuvent bénéficier de cette aide doivent être âgées de 65 ans au minimum ou avoir subi une inaptitude de travail. La diffusion de l’ASPA émane des moyens du demandeur et de sa situation familiale. Ainsi, les ressources annuelles octroyées sont différentes pour une personne qui vit seule et pour une personne qui vit en couple. Cette seconde catégorie concerne une personne mariée, pacsée ou une personne qui vit en concubinage. En ce qui concerne la perte d’autonomie, les personnes âgées sont évaluées selon la grille AGGIR. 

Comment sont appréciées les ressources offertes par l’ASPA ?

Les ressources des trois mois qui devancent la validation de l’ASPA sont retenues. Si leur montant outrepasse le quart des plafonds des ressources, un second contrôle aura lieu se basant sur les 12 mois devançant la prise d’effet de l’ASPA. Au cas où les ressources sur 12 mois seraient appréciées, il n’y aura aucun abattement forfaitaire sur les revenus professionnels. Les ressources du demandeur et de son partenaire, de son époux et de son concubin prises en compte sont la totalité des pensions de vieillesse et d’invalidité, les gains professionnels, les gains des placements financiers et des biens immobiliers. Il faut savoir que l’habitation principale et les ouvrages d’exploitation agricole ne sont pas concernés. Sont également retenus, les 1,5 à 3 % des revenus procurés par les biens que l’intéressé a offerts à ses descendants au cours de 10 ans avant la demande d’ASPA. Si les biens sont donnés à des personnes tierces (autres que les descendants), le montant de la donation va se transformer en rente viagère. Quoi qu’il en soit, les prestations familiales, l’indemnité de soins aux personnes pomoniques, la retraite du combattant ne seront pas retenues. Il en est de même pour l’allocation de logement, l’allocation de compensation consentie aux aveugles et certains cas mentionnés dans le code des pensions militaires, des législations des accidents du travail.

APA ou ASPA : comment savoir le type d’allocation qui peut convenir au demandeur ?

Dans un premier temps, il faut faire un point sur l’âge de la personne concernée. En général, elle doit avoir plus de 60 ans. En dessous de cet âge, aucune demande d’allocation ne peut être prise en charge. Après, il faut faire une étude sur les différents critères déterminés par chaque type d’allocation. En général, les deux sortes d’allocations se concentrent toutes sur la perte d’autonomie, mais l’APA s’y concentre beaucoup plus si on la compare à l’ASPA. En complément de la perte d’autonomie, cette dernière se focalise plutôt sur les revenus de l’intéressé et des différentes allocations auxquelles il est attribué. Avant de se souscrire, assurez-vous d’avoir lu et compris les conditions exigées par l’allocation de votre choix. Cela vous évitera de perdre du temps et de savoir à l’avance le résultat qui vous attend.

Qu’est-ce que le buyer persona en marketing ?
Comment bien gérer son temps en 5 étapes ?