Tout savoir sur Braveheart

Braveheart ou Cœur vaillant au Québec (Braveheart) est un film américain produit, réalisé et interprété par Mel Gibson, sorti en 1995. Il raconte de manière romancée la vie de William Wallace, héros et symbole de …

Braveheart : résumé du film et intrigue

Écosse, deuxième moitié du XIIIe siècle : la région doit faire face à la tyrannie d’Édouard Ier Plantagenêt, le roi anglais. Après la mort du roi d’Écosse (qui n’a pas d’héritiers), les nobles locaux se battent entre eux, dans une atmosphère d’anarchie, pour s’emparer du trône. Édouard Ier décide d’exploiter la dispute, convoque les prétendants au trône à une réunion et, dans un piège, les fait pendre. Le bourgeois Malcolm Wallace, qui attend des nouvelles de la réunion, arrive sur le lieu du massacre, soupçonnant le fait que personne n’est encore revenu de la réunion.

Découvrant le massacre, il organise avec d’autres paysans un assaut sur la frontière contre les Anglais. Malcolm est tué, ainsi que son fils John. Lors des funérailles, son autre fils William Wallace rencontre Murron, une jeune fille qui lui offre un chardon. Argyle, le frère de Malcolm, recueille William, l’élève et l’instruit, et lui apprend, en plus de la langue française, le maniement de l’épée.

Quelques années plus tard, le roi d’Écosse a été nommé, mais son règne est de courte durée car il tombe malade de la lèpre. Ainsi, la situation du passé se présente à nouveau, avec une dispute amère. La ville de Lanark, tenue en garnison par les Anglais, a été assiégée : William décide d’y retourner, en commençant à travailler à la ferme et en reconstruisant son ancienne maison. Lors d’une fête de mariage, il rencontre Hamish, un vieil ami d’enfance, et reconnaît Murron. Les festivités sont toutefois interrompues par l’irruption de chevaliers anglais, le noble local revendiquant le ius primae noctis et emmenant la nouvelle mariée avec lui. Murron et William se marient en secret, pour éviter que le noble ne réclame lui aussi la fille. Un jour, Murron réagit à la violence d’un soldat anglais, mais est arrêtée : conduite par le magistrat, elle est exécutée pour avoir frappé le soldat, en guise d’avertissement à la population.

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William décide de se venger et, avec quelques combattants, tue les soldats anglais impliqués dans l’épisode, ainsi que leur commandant. William est salué par le père d’Hamish : devenu chef des rebelles, il emmène ses hommes chez le noble local, le tue et met le feu à leur camp. La tâche de repousser la révolte est confiée par Edoardo I, engagé dans la guerre en France, à sa fille Edoardo II, qui envoie sa propre armée à Stirling.

Apprenant le succès de la rébellion de Guillaume, les nobles écossais décident de négocier une trêve en se présentant avec leurs soldats sur le champ de bataille ; lorsque Guillaume arrive, il harangue ses hommes et leur inspire confiance. Puis, devant les commandants anglais, il refuse la récompense de plusieurs territoires proposée par le porte-parole des Plantagenêt aux Écossais, et exige des excuses de la part des Anglais, avec un acte d’humiliation publique de la part du commandant. À ce moment-là, les Anglais indignés préparent une contre-offensive, envoyant en première ligne leurs habiles archers, qui peuvent compter sur des arcs longs d’une précision absolue. Les Écossais ne se laissent pas prier, ils montrent leur derrière en signe de mépris et font mine de battre en retraite, sur les instructions de Guillaume. La cavalerie anglaise part, se heurtant aux rondins tranchants levés au bon moment par les hommes de Guillaume : les fantassins écossais ont la tâche facile pour mettre en déroute les chevaliers anglais. Le tour de l’infanterie anglaise arrive ; les affrontements sont âpres et violents, et les Écossais remportent la bataille. William parvient à tuer le commandant adverse.

Nommé Lord Protecteur de l’Écosse, il s’attire les bonnes grâces de Robert Bruce, prétendant au royaume d’Écosse en tant que fils du roi malade. Entre-temps, William n’abandonne pas et envahit York, le principal bastion ennemi d’où sont parties toutes les invasions. York tombe, mais les nobles écossais ne cachent pas leur perplexité quant à la possibilité réelle de vaincre les Anglais de manière définitive.

William, à la tête de l’armée écossaise, défie les Anglais commandés directement par Plantagenet. Les nobles écossais, cependant, au moment décisif de la bataille, abandonnent leurs hommes comme corrompus et les forces écossaises sont donc mises en déroute. Même blessé, William se lance à la poursuite des Plantagenêt, défendus entre autres par Robert Bruce. Ce dernier, cependant, se repent de la trahison et sauve la vie de William, au moment où il aurait pu le tuer. Entre-temps, les intentions de vengeance de Guillaume ne faiblissent pas : après avoir tué les nobles traîtres, il échappe aux embuscades tendues par les Anglais, grâce aussi aux conseils de la princesse de Galles, qui est amoureuse de lui.

Sur le chemin d’Édimbourg, cependant, le héros est piégé par le père de Robert Bruce. Remis à Édouard Ier, il est torturé à Londres, où Édouard Ier, sur son lit de mort, écoute ses lamentations. William demande la clémence et une mort rapide : sa souffrance provoque la compassion du peuple anglais qui l’avait humilié peu de temps auparavant, si bien que la foule demande au bourreau de tuer l’homme le plus rapidement possible. William, cependant, change d’avis et crie “Liberté”. Avant que la hache ne lui coupe la tête, William aperçoit dans les derniers instants de sa vie le fantôme de Murron dans la foule : elle lui sourit, approuvant ses actes. Le corps de William, décapité, est réduit en morceaux. Lorsque Robert Bruce devient roi, il se présente au commandement de l’armée écossaise pour défier les soldats anglais.

Le film se termine par la voix de William qui se souvient : “Ils se sont battus comme des poètes guerriers. Ils se sont battus comme des Écossais. Et ils ont gagné leur liberté.”

Le film a remporté pas moins de cinq Oscars (il avait même reçu dix nominations), ainsi qu’un Golden Globe du meilleur réalisateur pour Mel Gibson.

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